L´architecture au coeur du roman Vicilisation

 Dans Vicilisation - La Chute, le personnage central est un jeune architecte parisien emporté, comme des millions de ses concitoyens, par l´effondrement de la civilisation occidentale. Alors qu´il lutte pour sa survie, il découvre l´ampleur de la catastrophe. La trame romanesque et l´action accompagnent sa prise de conscience et ses réflexions sur l´après-chaos. Quelles solutions pour refonder avec les moyens du bord, alors que le modèle urbain vient de s´effondrer en l´espace de quelques mois ?

Si les villes et les grandes agglomérations ont symbolisé durant plusieurs siècles le triomphe d´une humanité libérée des contraintes de la nature grâce à la maîtrise des énergies, quelle sera la nouvelle architecture de demain dans un contexte de raréfaction, de décroissance non anticipée et de tensions diverses ? 

Sur les routes de l´exode, l´architecte partage son analyse avec un compagnon d´infortune : "Depuis la nuit des temps, lorsqu’une organisation humaine n’est plus capable de s’adapter, d’évoluer d’absorber les changements, elle périclite. L’architecture qui les accompagne est là pour nous le prouver depuis les troglodytes jusqu’aux gratte-ciel en passant par les pyramides ou les châteaux forts du Moyen Âge… "

L´architecture d´un époque matérialise la manière dont les civilisations ont occupé l´espace en fonction des enjeux, des connaissances et des énergies disponibles. Plus tard dans le roman, l´architecte s´interroge sur la façon de développer et de sécuriser une organisation résiliente, autonome, capable de faire cohabiter des profils de survivants forcément hétéroclites ayant des niveaux de compréhension différents sur les raisons de "la chute".

Peut-être esquisse-t-il ainsi les contours de ce qu´il appelle une nouvelle "architecture sociale" produisant une faible empreinte écologique et une forte empreinte humaine, exactement l´inverse de villes effondrées en quelque sorte.

Et la réponse qui se découvre progressivement au fil des pages n´est pas forcément celle d´une ruralité du passé idéalisée par quelques bobos, ni celle d´une apocalypse à la "Mad Max". Peut-être existe-t-il un chemin entre ces deux horizons ?




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