Inutile de lire le rapport du GIEC

Après quelques jours en autonomie, le retour à la civilisation et la revue de presse de ce matin confirment deux points importants dans la démarche de transition immobilière:

1-  Au risque de choquer, il ne sert à rien de lire le énième rapport du GIEC nous alertant sur l´aggravation du changement climatique et ses conséquences: des phénomènes plus fréquents, violents et globaux. Car des études et des rapports sur cette thématique, nous en avons plus que de nécessaire depuis des décennies pour prendre des décisions. Au delà d´un certain seuil, s´abreuver de ce genre de littérature ne fait qu´alimenter du stress et une eco-anxiété peu propices à l´action. 

2- Il ne sert à rien non plus d´attendre une réponse globale, politique ou systémique. Certes, les problématiques sont systémiques, mais les solutions à court terme ne le sont pas. Pourquoi attendre un nouveau sommet sur le Climat ou une nouvelle conférence sur l´urgence climatique ou sur la disparition de la Biodiversité pour s´apercevoir de l´inefficacité des tentatives de coordination au niveau mondial ? J´emprunte à Jean-marc Jancovici, dont je ne saurais trop vous conseiller les intéressantes réflexions, le graphique ci-dessous:

De ces deux constats émergent quelques convictions destinées à dépasser le choc du constat climatique et celui de l´impuissance des politiques globales : 

Les politiques locales, l´action personnelle ou en petit groupe sont des actions immédiates pour vaincre la sidération et développer ses propres solutions immobilières intégrant les enjeux qui pointent à l´horizon.

Cette certitude répond au besoin de changer d´échelle et de sens dans la résolution des problèmes:
  • Changer d´échelle : Ne pas attendre une solution divine globale et se retrousser les manches pour les résoudre à son niveau participe à la création d´un bien-être immédiat peu sensible aux contingences politiques. A votre échelle vous êtes tout à fait capable de produire une réponse au travers de la rénovation ou de la construction d´un habitat durable sans attendre des incantations globales sans effet. Le temps de réflexion et de mise en œuvre sont généralement longs. Comptez un minimum de 2 années entre l´achat d´un terrain, la conception des systèmes autonomes, les plans, la construction et la remise des clefs.
  • Être acteur de sa transition: Concevoir un projet immobilier de transition résilient prenant en  compte les enjeux climatiques et l´autonomie permet de totalement inverser le sens de résolution des problématiques : vous n´attendez plus rien (à court terme) des politiques globales et vous développez pour votre famille une solution dont la valeur dépasse largement celle de son usage immédiat. Car un habitat moderne capable de produire sa propre électricité, sa nourriture, son gaz dispose d´atouts considérables en cas de rupture temporaire ou durable de la normalité. 
En prenant des décisions de réorientation des efforts et des investissements: transfert des supports "traditionnels" (bourse, PEA, PEP, PEL, Assurance-vie, comptes bancaires "à bloc", immobilier locatif...) vers des projets immobiliers de transition, vous anticipez, utilisez et préparez votre patrimoine de demain. 




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