Un roman d'aventures entre actualité et fiction.


« Vicilisation* - La Chute » est un roman d'aventures qui se déroule de nos jours.

La crise économique s'aggrave, les tensions sociales, religieuses et les attentats se multiplient, le monde occidental vacille, puis s'effondre brusquement.

Les villes en proie aux pénuries et aux émeutes sont les premières touchées.

Jacques, un jeune architecte parisien jeté sur les routes de l'exode, tente de survivre à l'impensable.

Son errance spectaculaire au travers d’un monde qui sombre dans l’anarchie lui révèle ce que beaucoup n’auront pas l’occasion de voir : le crépuscule d’une civilisation.

Pourtant, au milieu des doutes et de la violence, un fragile espoir semble renaître...

Jusqu’où ira-t-il pour le défendre ? Que sera-t-il capable d’accomplir pour émerger de ce chaos ?

Et vous, que feriez-vous ?

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mercredi 3 août 2011

On ne se fait pas élire en disant « non »

Si un ménage s’endette pour rembourser ses crédits, on parle du fléau du surendettement. Si un état fait exactement la même chose, on parle « d’un accord historique » ou bien de « sécuriser l’avenir ».

Mais de quel avenir parle–t-on au juste ? De celui des générations futures, condamnées à produire et consommer toujours plus au nom de la sacro-sainte croissance ?

Est-ce le « projet d’avenir » que l’on prépare à notre jeunesse ? La croissance est-elle le seul moyen d'envisager l'avenir ? Pour l'heure, force est de constater qu'en Europe et aux USA, le système ne sait pas produire d’autre réponse que d’augmenter la dette pour rembourser la dette, en priant pour que la croissance soit au rendez-vous.

Le modèle reproduit inlassablement le même schéma mental dont le monde entier feint d’ignorer le funeste dénouement. Un cercle vicieux dont nous ne pouvons manifestement plus  sortir. Le modèle dans lequel nous évoluons semble nous dépasser, il a atteint une masse critique, il s’auto-suffit, suit ses propres règles et fait abdiquer les gouvernants.

Et puisque ces derniers ne se font pas élire en disant « non » (aux marchés et aux électeurs), ils ne peuvent qu’aggraver la fuite en avant, contraints de relever les plafonds des dettes pour retarder autant que possible le défaut de paiement, et passer la "patate chaude" à l'équipe suivante... Ils tergiversent, se concertent en mondovision, organisent une mise en scène digne de la "comedia del arte" mais, au final, hésitent à sauter dans l'inconnu, et surtout à scier la branche sur laquelle ils sont assis.

Ceux qui auront le courage politique d’évoquer des réformes structurelles, ou de proposer un nouveau pacte risquent quant à eux de subir l’ire de ceux qui trouvent encore quelques intérêts à ce que les choses n‘évoluent que raisonnablement. Car aujourd'hui, comment envisager de se faire élire sans le soutien financier des marchés ? Comment "débourser" les millions d'euros ou de dollars nécessaires pour le marketing, les pubs et le "lobbying" sans l'appui des places ?

Le système aurait-il perdu toute capacité à se réformer de l’intérieur et à remettre en question ses fonctionnements ?

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